Les Journées de l’Avenir 2018


La Fondation de l’Avenir et la Ligue Nationale de Basket célèbrent cette année le 12e anniversaire des Journées de l’Avenir, un événement sportif et solidaire, autour du basket, pour faire avancer la recherche médicale.

Pendant quatre semaines, du 6 au 30 avril 2018, les équipes de la Jeep® ÉLITE et de Pro B se mobilisent pour mettre en place un dispositif de récolte de dons: jeux, partenariats, ventes aux enchères… mais aussi au travers d’une campagne de communication : vidéos de promotion, annonces sur les réseaux sociaux…

Outre la récolte de dons, l’objectif est également de prévenir et sensibiliser les communautés face aux pathologies cardiovasculaires, souvent méconnues par le grand public et qui touchent aussi de nombreux sportifs. L’intégralité de ces dons sera ensuite reversée à la recherche sur les pathologies cardiaques.

Rendez-vous dans votre région pour soutenir votre équipe et la recherche médicale à l’occasion de l’un des matchs des Journées de l’Avenir.


la Fondation de l'Avenir et la Ligue Nationale de Basket au service d'une stratégie commune

A l'occasion des ces Journées, la Ligue Nationale de Basket et la Fondation ont décidé de s'allier au profit de la recherche sur les pathologies cardiaques et se placent au coeur de la stratégie.

Cette année, ils misent également sur un dispositif web solidaire et permettre à chacun de faire un don même minime mais important :

• Possibilité de faire des dons lors de l’achat de places pour un match sur Digitick (inspiré du dispositif de l’euro solidaire)

Liste des matchs : cliquez-ici

• Opération de tweet solidaire mise en place : 1 RT = 1€ reversé par la LNB pour la recherche médicale appliquée

C'est maintenant à vous de jouer pour faire triompher la recherche !

Journée de l'Avenir 2018

Retour sur les Journées de l'Avenir 2017

Journées de l'Avenir 2017

Les pathologies cardiovasculaires


Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde : chaque année, plus de personnes meurent de maladies cardiovasculaires que de toute autre cause.

On estime à 17,5 millions le nombre de décès imputables aux maladies cardio-vasculaires, soit 31% de la mortalité mondiale totale.

Parmi ces décès, 7,4 millions sont dus à une cardiopathie coronarienne et 6,7 millions à un AVC (chiffres 2012).

En France, environ 20 millions de personnes sont concernées par les pathologies cardiovasculaires.

Elles représentent une cause majeure de mortalité tous sexes confondus, avec 150 000 décès d'origine vasculaires cardiaques et cérébraux par an, soit un tiers de l'ensemble des décès. Dans notre pays, un décès toutes les trois minutes est d'origine vasculaire, cardiaque ou cérébrale. En France, on en dénombre 40 000 cas par an uniquement pour la mort subite cardiaque.


L’INFARCTUS DU MYOCARDE

Nécrose d'une partie du muscle cardiaque en raison d’un défaut d’irrigation sanguine privant les cellules d’oxygène. Il se manifeste habituellement par une douleur thoracique, généralement intense qui peut cependant être plus ténue voire parfois, absente. L’affection est alors découverte fortuitement à l’occasion d’un électrocardiogramme systématique.

Et la recherche ?

Des centaines d’équipes travaillent quotidiennement pour faire avancer la recherche médicale, pour sauver davantage de vies. En 2018, les recherches se concentrent sur la prédiction des infarctus du myocarde (recherche de biomarqueurs du risque), l’amélioration des procédures non invasive (utilisation de biomatériaux biodégradables), la régénérescence du coeur grâce aux cellules souches musculaires (travaux du Pr Ménasché soutenus par la Fondation de l’Avenir) ou encore sur un modèle de prothèse cardiaque permettant d’éviter une greffe de coeur.



L’ACCIDENT VASCULAIRE CEREBRALE

Il est dans la plupart des cas dû à une à une obstruction d’une artère (ischémique). Les cellules cérébrales ne sont alors plus irriguées, elles ne sont plus suffisamment alimentéses en glocuse et ne recoivent plus suffisement d’oxygène, ce qui peut être à l’origine de lésions plus ou moins étendues, de la paralysie temporaire à un handicap permanent..

Et la Recherche ?

Des centaines d’équipent travaillent quotidiennement pour faire avancer la recherche médicale, pour sauver davantage de vies. En 2018, les recherches sur l’AVC se concentrent sur le dépistage et la prévention des plaques d’athénome à risques (recherche de biomarqueurs), sur l’amélioration des procédures non invasives (utilisation de biomatériaux biodégradables), la protection des des neurones après AVC (travaux du Dr Desmidt au CHU de Tours, soutenus par la Fondation de l’Avenir), ou encore le développement de traitement « anti-thrombotiques » adaptés et personnalisés (agir sur les effets secondaires).



LA CARDIOMYOPATHIE

Regroupement d’un groupe hétérogène de maladies entrainant un dysfonctionnement. Depuis le ventricule gauche, la pompe cardiaque devient moins efficace qu’il s’agisse de pousser le sang vers l’aorte (la plus grosse artère du corps), afin qu’il soit distribué dans tout l’organisme, que d’envoyer le sang vers les poumons pour l’oxygéner depuis le ventricule droit. Si l’une de ces deux fonctions sont endommagées,on parle de cardiomyocardiopathie.

Et la Recherche ?

En 2018, les recherches se concentrent sur les facteurs génériques de la maladie ainsi que sur les valeurs pronostiques des biomarqueurs plasmatiques.



L’INSUFFISANCE CARDIAQUE

Lorsque le cœur n’est plus en mesure de pomper suffisamment de sang pour apporter la quantité suffisante d’oxygène au corps et assurer un débit cardiaque suffisant pour couvrir les besoins énergétiques de l’organisme. S’il n’y a pas d’atteinte des coronaires, on parle de cardiomyopathie dilatée.

Et la recherche ?

En 2018, les recherches se concentrent sur les identifications des biomarqueurs sanguins prédictifs, l’amélioration des procédures non invasive (utlisation de biométériaux biodégradables), la régénérescence du coeur grâce aux cellules souches musculaires (travaux du Pr Ménasché soutenus par la Fondation de l’Avenir) ou encore sur un modèle de prothèse cardiaque permettant d’éviter une greffe de coeur.




LES TROUBLES DU RYTHME CARDIAQUE

On parle de « tachycardie » lorsque la fréquence cardiaque est rapide et de « bradycardie » lorsque la fréquence cardiaque est lente, le rythme sinusal correspond au rythme cardiaque normal. Le trouble cardiaque le plus fréquent est la fibrillation atriale, qui se traduit par une contraction rapide et irrégulière des oreillettes cardiaques.

Et la Recherche ?

En 2018, les recherches se concentrent vers l’amélioration des dispositifs implantables (pacemaker par exemple) mais aussi par des médicaments plus spécifiques aux arythmies.