Les donateurs visitent un Centre d’Investigation Clinique et d’Innovation technologique, à Pessac

Photo du groupe présent lors de la visite du laboratoire du professeur Denost en Février 2015

En février 2015, le docteur Denost a ouvert les portes de son laboratoire aux donateurs de la Fondation de l’Avenir. Ils ont pu échanger avec l'équipe et découvrir les résultats des travaux. Les donateurs ont aussi été initiés à la composition d’une structure de recherche ; ils ont pu comprendre les enjeux scientifiques, les moyens humains et techniques nécessaires à la mise en place d’un tel projet de recherche.

Le docteur Quentin Denost est chef de clinique du service de chirurgie colorectale au Centre Hospitalier Universitaire de Bordeaux. Pour faire progresser la prise en charge des malades et approfondir ses connaissances en chirurgie, il est également chercheur au Centre d’Investigation Clinique et d’Innovation technologique.

 

Les enjeux du projet de l’équipe du docteur Denost :
Retrouver une vie normale après un cancer colorectal

 

Docteur Quentin Denost :

«  Ces résultats, notamment obtenus grâce au soutien de la Fondation de l’Avenir sont très encourageants.

On va pouvoir envisager la fabrication industrielle des matrices. Mon objectif de recherche est désormais la mise au point et l’implantation d’une matrice tubulaire en remplacement du côlon reséqué.

Les fonds collectés auprès des donateurs vont me permettre d’avancer dans cette voie et je vous remercie sincèrement pour votre mobilisation. »

 

Témoignages de donateurs engagés aux côtés de la Fondation de l’Avenir :

Gérard Caux, St-Aubin d’Arquenay :

« C’est la 1ère fois que je suis invité à une telle réunion et je suis très heureux de rencontrer un chercheur. Bien que quelques termes techniques m’aient échappé n’étant pas du métier, cette présentation a été très intéressante. »

 

Pierre Dupont, Pessac :

« La présentation a été clairement exprimée. Sans aucune hésitation je peux dire que la finalité de la recherche du dr Denost est totalement pertinente. Cela me conforte dans l’idée qu’il faut continuer à donner. Même si le montant d’un don peut sembler ne pas être grand-chose, les dons des particuliers permettent de compléter les autres sources de financement et de permettre le lancement des projets. »

 

Emmeline Vindt, Bordeaux :

« J’ai apprécié l’exposé (bien qu’il ne soit pas toujours facile de comprendre tous les termes médicaux) mais également les discussions qui ont suivi et les échanges avec l’équipe de recherche qui m’a semblé bien soudée. »