Fondation Paul Bennetot

Fondation Paul Bennetot - Matmut

La Fondation Paul Bennetot soutient l’innovation et la recherche en traumatologie et post traumatologie, ainsi que la dépendance liée à une maladie progressive et irréversible.

 

 


Présentation de la Fondation Paul Bennetot

Membre fondateur : Groupe MATMUT

 

La Fondation Paul Bennetot est présidée par Daniel Havis, président du Groupe MATMUT

 

LA FONDATION PAUL BENNETOT (GROUPE MATMUT), créée le 4 juillet 2006, a pour objet d’intérêt général et à but non lucratif entrant dans le champ de la Fondation de l’Avenir :

  • Soutenir l’innovation et le développement portés par les réalisations sanitaires et sociales mutualistes;
  • Développer la recherche au sein des réalisations sanitaires et sociales mutualistes;
  • Explorer les possibilités d’amélioration des protocoles de soins et de manière générale la qualité des soins délivrés aux usagers des réalisations sanitaires et sociales mutualistes;
  • Faire émerger et valoriser au sein des réalisations sanitaires et sociales mutualistes des modalités innovantes tant en terme de prévention qu’en terme d’accompagnement;
  • Diffuser l’information en direction de tous les personnels scientifiques, médicaux, paramédicaux et techniques intéressés, de même auprès des organismes concernés et du public le plus large.

 

La Fondation Paul Bennetot est placée sous l’égide de la Fondation de l’Avenir.

 


 

La Fondation Paul Bennetot possède son propre site web. Pour y accéder, veuillez cliquer sur le bouton suivant :

cliquez ici pour visiter le site de la fondation paul bennetot

 


 

LES PROJETS SOUTENUS

Parmi les projets les plus significatifs soutenus par la Fondation Paul Bennetot, on peut citer :

 

Une étude inédite sur la coordination dans le champ sanitaire et médico-social

En parallèle des projets qu’elle finance sur « le terrain », la Fondation Paul Bennetot a souhaité lancer une réflexion sur la dimension « coordination » dans le champ sanitaire et médico-social et sur les nouvelles fonctions de coordination qui émergent actuellement dans la prise en charge et l’accompagnement de la personne.

 

Le choix de lancer cette étude est issu de plusieurs constats portant sur :

  • L’articulation et la coordination du soin et de l’accompagnement de la personne ;
  • La coopération entre acteurs professionnels (sanitaire, médico-social et social) ;
  • L’apparition de nouveaux termes («care manager», gestionnaire de cas…) qui font référence aux nouvelles fonctions de coordination sans avoir une réelle connaissance de leur champ et limite d’intervention ;
  • Les conditions dans lesquelles sont mises en place ces nouvelles fonctions de coordination pour une meilleure prise en charge et un meilleur accompagnement de la personne.

 

Les principaux enseignements de cette étude, réalisée par le Centre de Gestion Scientifique de l’Ecole des Mines-ParisTech sont :

 

  • L’enjeu majeur de garantir la continuité et la cohérence des soins ; ce qui sous-entend des enjeux importants autour de la coordination ;
  • La structuration de la coordination en France par les pouvoirs publics et les acteurs du « terrain » depuis une cinquantaine d’années ;
  • La description et l’analyse de ces nouvelles fonctions de coordination en France et à l’international ;
  • Les préconisations à partir des facteurs de succès identifiés (analyse des expériences positives des dispositifs, meilleure définition des profils des professionnels, développement de la dimension coordination dans la durée, diagnostic des besoins non couverts…).

 

Le rapport de cette étude a fait l’objet d’une large diffusion (340 rapports envoyés) auprès des pouvoirs publics et des acteurs intervenant dans le champ du sanitaire et social.
En 2013, la Fondation réalise un premier ouvrage, « Coordination et parcours : la dynamique du monde sanitaire, social et médico-social » réalisé par Marie-Aline Bloch (directeur de recherche de l’EHESP, ancien directeur scientifique de la CNSA) et Léonie Hénaut (sociologue et chargée de recherche au CNRS), et livre une analyse des politiques conduites en matière de coordination du monde sanitaire, social et médico-social.

 

Cet ouvrage inédit retrace l’histoire de la structuration de la coordination en France et dans plusieurs domaines d’intervention (gérontologie, santé mentale, handicap, cancer, maladies rares, accident cérébral), ainsi que l’apparition récente de la notion de parcours dans l’espace public.

 

Adressé à l’ensemble des acteurs du monde de la santé, son ambition est de fournir un aperçu du panorama le plus complet possible des systèmes de soins et d’aide destinés à différents types de population, quelle que soit la situation des personnes concernées et quels que soient les aspects de leur prise en charge, et de suivre des pistes de recherche multiples.

 

Les auteurs soulèvent deux problématiques : comment améliorer la mise en cohérence des actions existantes ? Comment prévoir la coordination des nouveaux soins et des services qui se mettent en place ?

 

Ils recommandent plusieurs pistes telles que : avoir une vision globale du système de santé, avancer vers des soins partagés, faire évoluer les postures professionnelles, oser l’innovation intégrative et solidaire, penser au coût de la non coordination, etc.

 

Enfin, l’ouvrage propose une typologie des nouveaux professionnels de la coordination (gestionnaire de cas, pilotes, référents, case manager…) et de mieux comprendre les enjeux et avancer vers un nouveau métier, celui de « coordinateur d’innovation ».

 

Une étude sur l’efficacité d’une prise en charge neuropsychologique précoce chez des patients ayant subi un traumatisme crânien léger

Vous pouvez consulter en ligne & télécharger l’étude complète en cliquant ici.

 

Ce projet phare de la Fondation est une réponse innovante à un problème de santé publique majeur : la prise en charge précoce des traumatisés crâniens légers.
Il a été porté par l’IRME en lien avec des centres de rééducation mutualistes.

 

Chaque année, on compte environ 150 000 nouveaux cas de traumatisme crânien léger ou modéré en France. Ces patients ne justifient pas d’une hospitalisation ou d’une prise en charge médicale spécialisée. Ils ont parfois un scanner en urgence et regagnent leur domicile. C’est généralement, trois à six mois plus tard que certains d’entre eux consultent de nouveau pour des douleurs, des troubles de la mémoire et des capacités attentionnelles ou des troubles de l’humeur. Ils se manifestent chez 20 % environ des personnes ayant subi un TCL.

 

Ces troubles peuvent rendre les patients inaptes à la poursuite d’une vie socioprofessionnelle normale, entraver une reprise de travail et altérer leur vie personnelle et familiale.

 

Il a eu pour objectifs principaux, de déboucher sur des avancées scientifiques remarquables au plan national et international, et de servir de modèle pour initier des centres de référence dans chaque région, pour une prise en charge précoce des TCL.

 

Aucune prise en charge spécifique n’était entreprise pour lutter contre cette cause majeure de handicap.

 

Aussi, cette étude a consisté à étudier l’efficacité à six mois d’une prise en charge neuropsychologique précoce, de patients victimes d’un traumatisme crânien léger considérés « à risque » (de mauvais pronostic).

 

Sa finalité était de démontrer qu’une prise en charge précoce intensive pourrait réduire la survenue du syndrome post-traumatique du traumatisé crânien léger, chez ces patients, avec une importante amélioration de leur qualité de vie.

 

L’étude, réalisée sur une cohorte de 221 patients, a ainsi démontré qu’une prise en charge spécifique et adaptée avait des effets positifs sur la qualité de vie des victimes de traumatisme crânien léger pris en charge de manière précoce.

 

Les résultats et analyses définitives ont été mis en valeur au cours d’un symposium en mai 2014 qui a réuni de nombreux acteurs du soin et de l’accompagnement au même titre que les travaux réalisés sur ce thème. Des perspectives nouvelles s’ouvrent aujourd’hui en s’appuyant sur les résultats de cette pratique de prise en charge.

 


Instances de la Fondation Paul Bennetot

La Fondation Paul Bennetot est administrée par un comité de gestion constitué de :

Daniel HAVIS

Président, membre au titre du membre fondateur, Groupe Matmut

 

Gérard BOURRET

Vice-président, membre au titre du membre fondateur, Groupe Matmut

 

Michel LENORMAND

Trésorier, membre au titre du membre fondateur, Matmut Mutualité

 

Sylvie ESKINAZI

Membre au titre du membre fondateur, Groupe Matmut

 

François FARCY

Membre au titre du membre fondateur, Matmut Mutualité

 

Nicolas GOMART

Membre au titre du membre fondateur, Groupe Matmut

 

Thierry MASSON

Membre au titre du membre fondateur, Matmut Mutualité

 

Olivier RHUTHARDT

Membre au titre du membre fondateur, Matmut Mutualité

 

Docteur Jean-Paul WIELICZKO

Membre au titre de personne qualifiée

 

Dominique LETOURNEAU

Membre de droit, président du Directoire de la Fondation de l’Avenir

 

Professeur Norbert PASSUTI

Président du comité scientifique de la Fondation Paul Bennetot

 

Aux côtés du comité de gestion est installé un comité scientifique, instance consultative :

Professeur Norbert PASSUTI

Président du comité scientifique, chirurgien orthopédiste, chef du pôle ostéo-articulaire, membre de la SOFCOT – CHU Hôtel Dieu, NANTES

 

Docteur Elodie BAUDRY

Médecin gériatre praticien hospitalier – CHU Bicêtre, LE KREMLIN BICETRE

 

Nicolas BIARD

Ergothérapeute – Association Nationale Française des Ergothérapeutes, PARIS

 

Professeur Paul CALMELS

Médecin rééducateur praticien hospitalier – CHU de Saint-Etienne, SAINT-ETIENNE

 

Docteur Olivier GUILLIN

Psychiatre praticien hospitalier, chef de service psychiatrie adulte – CH du Rouvray, SOTTEVILLE-LÈS-ROUEN

 

Ljiljana JOVIC

Directrice des soins, conseillère technique – ARS Ile de France, PARIS

 

Sébastien LAPORTE

Ingénieur spécialisé en biomécanique, professeur des universités – Institut de Biomécanique humaine, PARIS

 

Pavel LINDBERG

Kinésithérapeute, chargé de recherche Inserm – CH Saint Anne, PARIS

 

Gaëlle OPOLCZYNSKI

Psychologue spécialisée en neuropsychologie – CH du Rouvray, SOTTEVILLE-LÈS-ROUEN

 

Docteur Nicolas WEISS

Neurologue praticien hospitalier, maître de conférences des universités –  Hôpital la Pitié-Salpêtrière, PARIS

 

 


Plus d’informations :

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