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Le cancer du poumon est un problème de santé publique. Les traitements utilisés comportent des chimiothérapies classiques et des traitements innovants : l’immunothérapie. Ces traitements, utilisés conjointement, sont fréquemment responsables d’une toxicité sur les reins dont le diagnostic précis nécessite le recours à une biopsie rénale.
Nous proposons dans ce projet d’étudier des marqueurs urinaires qui permettraient de distinguer les différentes causes de toxicité rénale survenant sous chimio-immunothérapie. Nous espérons ainsi améliorer la qualité de vie des patients atteints de cancer du poumon et simplifier leur parcours de soins en réduisant les gestes invasifs et le nombre d’hospitalisations.
Hélène LAZARETH, Paris